 |
 |
 |
Sommaire
|
 |
|
 |
| |
à
la Une
Brèves
Contrôle et contentieux
Délégations
Dossier
Editorial
Financements
Mémo
Permis de construire
PLU
Voirie
|
 |
| |
|
| |
 |
 |
| |
| |
| |
| Prévenir
et gérer le contentieux 1ère
édition - septembre 2009 | | |
| |
| |
Disposer
des armes les plus efficaces pour traiter et résoudre les conflits Francis
Mallol Kaira Bouderbali 278 pages - 49 €/ttc port compris
|
| |
| |
| |
| Guide
de la rédaction administrative des collectivités territoriales
3 ème
édition - avril 2009 | | |
| |
| |
Pour
tous les types de documents, la méthodologie d'élaboration, des
conseils, des exemples
dans le respect du cadre juridique. Francis
Pian 460 pages - 66 euros/ttc port compris |
| |
| |
| |
| La
procédure disciplinaire dans la fonction publique territoriale 3ème
édition mise à jour au 1er septembre 2009 |
| |
| |
| |
Comportements
répréhensibles, fautes sanctionnables, quand et comment sanctionner,
le contrôle des sanctions Francis
Mallol Kaira Bouderbali 262 pages - 35 €/TTC port compris |
| |
| |
| |
| Les
délégations de compétence dans les collectivités
1ère
édition mars 2008
| | |
| |
| |
Connaître
les différentes délégations maîtriser leurs conditions
d'attribution Agnès Péria 136 pages -
18 €/TTC port compris |
| |
| |
| |
| Le
conseil municipal Fonctionnement et responsabilités
7ème édition à jour au 15 Mars 2008
| | |
| |
| |
Toutes
les réponses aux mille questions relatives à la vie et à
la gestion du conseil municipal.
Roland Brolles Actualisé par Patrick Bouchardon Francis Pian
514 pages - 65,55 €/TTC port compris |
| |
| |
| |
| Les
immeubles menaçant ruine
2 ème édition juin 2007
| | |
| |
| |
Règlementation,
procédures, modèles d'actes, jurisprudence
Francis Pian 84 pages -15,50 €/ttc port compris |
| |
| |
| |
| Comment
bien informer le patient
1ère édition juin 2007
| | |
| |
| |
A
l'usage des professionnels de santé : des réponses
claires à des questions épineuses, souvent source de contentieux
Gaëtane Thomas-Tinot
96 pages -17 €/ttc port compris |
| |
| |
| |
| Les
contrôles des chambres régionales des comptes 11
ème édition à jour au 1er juillet 2007
| | |
| |
| |
Entièrement
refondue, complétée et mise à jour au 1er juillet 2007
Alain Doyelle - Jean Raynaud 266 pages - 45 €/ttc
port compris | | |
| |
| |
|
|
 |
Urbanisme Pratique n° 173 du 15/07/2010
|
 |
|
 |
 |
 |
 |
| |
 |
Financements
|
 |
  Un constructeur peut demander restitution de la somme versée à la commune si les équipements qu’elle servait à financer n’ont pas été réalisésLa commune d’Antibes (Alpes-Maritimes) a adopté un programme d’aménagement d’ensemble (PAE) qui permet l’aménagement d’un quartier et de faire financer les équipements publics par les sociétés décidant de construire dans cette zone. Par délibération du 17 décembre 1996, son conseil municipal a prorogé le délai de réalisation des équipements publics prévus au PAE. Mais, le 11 octobre 2001, le tribunal administratif annule cette délibération. Par conséquent, les participations que la commune a exigé des constructeurs sur le fondement du PAE sont devenues sans fondement. C’est pourquoi une société qui avait payé cette participation en 1991 en demande la restitution.
La société n’avait pas à respecter la règle de la décision préalable
Quand une entreprise ou un particulier réclament une somme d’argent à une commune, ils doivent, avant de saisir le juge, lier le contentieux, c’est-à-dire saisir d’abord la commune de la demande et ce n’est que si celle-ci ne fait pas droit à leur demande qu’ils pourront saisir le juge (art. R. 421-1, code de justice administrative). C’est la règle de la décision préalable. Mais, cette règle ne s’applique pas en matière de travaux publics. Dans ce domaine, le créancier peut directement saisir le juge. Or, une participation réclamée au titre des équipements publics devant être réalisés dans le cadre d'un PAE est relative à des travaux publics. Par conséquent, la société pouvait saisir le juge pour contester le bien-fondé de cette participation sans condition de délai (sauf à respecter le délai de prescription quadriennale) ni obligation de présenter une demande préalable.
La société a respecté la prescription quadriennale
Par ailleurs, celui qui a une créance à l’encontre d’une personne publique doit la réclamer dans les quatre ans à compter du premier janvier qui suit l’année pendant laquelle cette créance est née (loi du 31/12/1968 sur la prescription quadriennale). Mais, cette prescription est interrompue par tout recours formé devant une juridiction, relatif au fait générateur de la créance, à son existence, à son montant ou à son paiement, quel que soit l'auteur du recours et même si la juridiction saisie est incompétente pour en juger. Un nouveau délai de quatre ans court à compter du premier jour de l'année suivant celle au cours de laquelle a eu lieu l'interruption.
La cour constate que la société est fondée à réclamer la restitution de la participation
En vertu de l'article L.332-11 du code de l'urbanisme, « si les équipements publics annoncés n'ont pas été réalisés dans le délai fixé par la délibération instituant ou modifiant la participation, la restitution des sommes éventuellement versées ou de celles qui correspondent au coût des prestations fournies peut être demandée par les bénéficiaires des autorisations de construire ». La société a effectué ses paiements en 1991 et 1992. Ils sont devenus indus en raison, d'une part, du fait que les équipements publics annoncés n'ont pas été réalisés dans le délai fixé par la délibération instituant la participation et, d'autre part, du fait que la délibération annulée du 17 décembre 1996 n'a pu proroger légalement ce délai de réalisation puisqu’elle a été annulée. La société avait donc une créance à l’égard de la commune dont le fait générateur est l'intervention de cette délibération de 1996. Le délai de prescription a commencé à courir à compter du 1er janvier 1997, il a été interrompu par le recours juridictionnel formé contre cette délibération. Par un jugement du 11 octobre 2001, le tribunal administratif a annulé cette délibération prorogeant la PAE. Par un arrêt rendu le 19 juin 2003, la cour administrative d’appel a confirmé ce jugement d’annulation qui est donc devenu définitif. Par conséquent, contrairement à ce prétend la commune, le délai de prescription a commencé à courir à compter du 1er janvier de l’année qui suit cet arrêt (CAA Marseille 29/01/2010, n° 07MA01264).
Michel Degoffe, le 15/07/2010
|
| |
|
|
| |
(C) 2002 Editions Sorman Commission paritaire : n° 1204 T 82478 - Issn : 1636-3531
Toute reproduction totale ou partielle de ces informations, en vue de leur publication ou de leur diffusion
par quelque moyen et sous quelque forme que ce soit, même à titre gratuit, est strictement interdite
sans autorisation écrite préalable des Editions Sorman.
|
|
|
 |
|
 |
|
| |
| |
| |
VOS
CLASSEURS POUR ARCHIVER VOS COLLECTIONS COMMANDEZ |
| |
| |
| |
| 
|
| |
| |
| |
| | | |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| | | |
| | | | | | | |
| | |
| | |
| | | |
| |
|